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3. Corps universitaire

Tableaux

3.1 Salaires moyens des professeurs d'université à temps plein selon le sexe, le rang et l'établissement, 2016-2017

Les écarts persistent dans les salaires moyens selon le sexe dans la plupart des établissements. Les hommes continuent de gagner plus que les femmes dans la majorité des établissements, particulièrement dans les rangs des professeurs titulaires et adjoints.

3.2 Salaires moyens des professeurs d'université à temps plein selon le sujet enseigné, le sexe et le rang, 2016-2017

Dans l’ensemble des rangs, ce sont les professeurs en architecture, en génie et en technologies connexes qui enregistrent le revenu moyen le plus élevé (142 775 $), et les professeurs en services personnels, de protection et de transport, le revenu moyen le plus faible (108 500 $).

3.3 Échelles salariales des professeurs à temps plein dans les universités, 2014-2015

Ce tableau présente les salaires minimum et maximum des professeurs d’université à temps plein au Canada, selon le rang et l’établissement.

3.4 Allocations par cours du personnel académique contractuel selon l’établissement, 2014-2015 à 2019-2020

La rémunération des chargés de cours demeure bien en deçà de celle du corps professoral régulier, et varie beaucoup d’un établissement à l’autre. En 2016-2017, dans les 60 établissements ayant fourni des données, les points médians des allocations versées par cours (c’est-à-dire la moyenne de l’allocation la plus faible et de celle la plus élevée) variaient entre 5 175 $, à l’Université Memorial à Terre-Neuve et 10 017 $ à l’Université Queen’s à Kingston. De 2014-2015 à 2016-2017, dans les 58 établissements ayant fourni des données, les universités Bishop’s, Laval et OCAD ont été celles où les allocations par cours ont connu la plus faible croissance (+1,0 %). À l’inverse, la plus forte croissance de la période a été enregistrée à l’Université de Guelph (+19,2 %), suivie de l’Université de Lethbridge (+16,8 %) et de l’Université Saint-Paul (+16,0 %).

3.5 Salaires moyens des professeures et professeurs d’université, des enseignantes et enseignants de collège et de toutes les professions, selon le sexe et l’activité, 2005 et 2015

Les données du recensement révèlent une bifurcation croissante du marché du travail académique dans la deuxième décennie du XXIe siècle. Les professeurs d’université et de collège à temps plein toute l’année ont gagné en moyenne environ +10 % de plus que le taux d’inflation au cours de la période 2005-2015, les professeures d’université en tant que groupe ayant réalisé les gains les plus élevés (+14 %). La situation n’est pas aussi bonne pour le personnel académique occupant des emplois plus précaires. Le revenu d’emploi annuel des professeurs d’université à temps plein toute l’année a en fait baissé en termes réels de 64 420 $ à 63 251 $ au cours de cette période de dix ans. En outre, les professeures à temps plein toute l’année ont touché un revenu d’emploi beaucoup moindre en termes réels, les revenus moyens ayant chuté de 62 224 $ en 2005 à 57 353 $ en 2015.

3.6 Salaires moyens des professeures d’université, des enseignantes de collège et des cours professionnels et de toutes les professions permanentes à temps plein, 1998-2014

L’écart salarial des professeures à temps plein toute l’année avec leurs homologues masculins à temps plein toute l’année a très peu baissé, le pourcentage du salaire des hommes gagné par les femmes n’ayant que légèrement augmenté de 82 % en 2005 à 84 % en 2015. Les enseignantes de collège ont fait peu de progrès dans la réduction de l’écart salarial (bien qu’elles aient amorcé la période avec une plus grande égalité de revenus), passant de 87 % à 88 % au cours de la même période.

3.7 Traitement moyen du personnel enseignant dans les universités et les collèges, selon le genre, 2015

Alors que les professeures d’université ont gagné un salaire moyen inférieur de 10,7 % à celui de leurs homologues masculins en 2015, ces derniers ont gagné en moyenne 8,2 % de plus que le salaire moyen. Presque tous les groupes de professeurs et de professeures d’université racialisés et autochtones ont gagné moins que la moyenne de tous les travailleurs, tous les sexes confondus, à l’exception des hommes d’origine est-asiatique (+4,1 %) et des hommes d’origine chinoise (+2,0 %). Dans les autres cas, l’écart de salaire variait de 0,9 % pour les hommes d’origine sud-asiatique à 41,4 % pour les femmes latino-américaines. Les professeurs d’université non racialisés ont touché un salaire de 2,9 % plus élevé que le salaire moyen de tous les travailleurs, un pourcentage qui s’élève à +12,3 % pour l’ensemble des hommes non racialisés.

Parmi le personnel enseignant des collèges, tous les groupes de femmes racialisées et autochtones (à l’exception des femmes inuites), ont gagné un salaire inférieur au salaire moyen de tous les travailleurs, généralement dans les deux chiffres. Les enseignants racialisés (à l’exception des hommes japonais) ont tous aussi gagné moins que le travailleur moyen, tendant également vers les deux chiffres. Les hommes inuits, métis et des Premières nations ont tous gagné plus que le travailleur moyen, contrairement aux femmes autochtones (sauf les femmes inuites).

3.8 Salaires moyens des bibliothécaires et proportion selon l'âge et le sexe, 2014-2015

La bibliothéconomie est une profession à prédominance féminine, même chez les cohortes les plus jeunes. En 2014-2015, environ les trois quarts (73,2 %) des bibliothécaires étaient des femmes. De même, la proportion de femmes dans les trois groupes d’âge sous 40 ans (<30, 30-34 et 35-39) était plus élevée que la moyenne. Néanmoins, dans les établissements qui ont fourni des données salariales selon l’âge, les bibliothécaires académiques masculins gagnent plus que leurs collègues féminines (96 067 $ comparativement à 94 831 $ en 2014-2015); l’écart se creuse encore plus chez les 65 ans et plus (133 211 $ comparativement à 117 591 $).

3.9 Salaires moyens des bibliothécaires par région, 2014-2015 à 2016-2017

De 2014-2015 à 2016-2017, le Québec est arrivé en dernière position quant aux salaires moyens des bibliothécaires, derrière la région de l’Atlantique. Les salaires moyens les plus élevés ont été enregistrés en Ontario, suivi de l’Ouest canadien. Au Québec, les salaires moyens se sont établis à 84 205 $ en 2014-2015, puis ont augmenté de près de 5 % en valeur réelle pour atteindre 89 868 $ en 2016-2017. Dans la région de l’Atlantique, ils ont affiché un taux de croissance anémique, tout juste sous 1 %, passant de 88 141 $ à 90 786 $. Enfin, dans l’Ouest canadien, ils ont augmenté de 93 556 $ à 95,260 $, ce qui équivaut à une baisse en valeur réelle.

3.10 Salaires moyens des bibliothécaires selon le rang et l'établissement, 2014-2015

Les salaires moyens des bibliothécaires varient considérablement d’un bout à l’autre du pays. En 2014-2015, dans tous les établissements ayant fourni des données salariales selon le rang, la fourchette des salaires moyens s’étendait de 60 311 $ à l’École de théologie de l’Atlantique à 128 316 $ à l’Université Trent. Dans les structures salariales de quatre rangs, les salaires moyens des bibliothécaires titulaires allaient de 86 730 $ à l’Université de Northern British Columbia à 146 129 $ à l’Université Trent, alors que ceux des bibliothécaires I allaient de 57 046 $ à l’Université de Winnipeg à 86 467 $ à l’Université Queen’s.

3.11 Échelles salariales des bibliothécaires dans les universités et collèges canadiens, 2014-2015

Les structures salariales des bibliothécaires académiques et professionnels sont très différentes d’une université à l’autre au Canada – particulièrement si on les compare à celles des professeurs réguliers. À l’opposé, l’échelle salariale des bibliothécaires du secteur collégial est généralement la même que celle des chargés d’enseignement et des autres membres du personnel académique. Comme les salaires moyens, les salaires planchers et plafonds selon le rang fluctuent aussi considérablement entre les établissements dotés d’une structure salariale de quatre rangs. Dans les 30 universités ayant mis en place une telle structure, le salaire plancher des bibliothécaires occupant le rang le plus élevé allait de 77 595 $ pour les bibliothécaires IV à l’Université de Northern British Columbia à 111 931 $ pour les bibliothécaires agrégés professionnels IV à l’Université Brandon en 2014-2015.

3.12 Tendances salariales pour les professeurs et les bibliothécaires (2016 $)

La croissance corrigée en fonction de l’inflation des salaires moyens des bibliothécaires a fait du surplace dans les années 2010. Entre 2010-2011 et 2016-2017, les salaires ont peu progressé, passant de 97 576 $ à 97 881 $ (en dollars de 2016). En 2016-2017, les salaires des bibliothécaires correspondaient à 74,4 % des salaires des professeurs d’université à temps plein, leur plus bas niveau en 20 ans.

3.14 Professeurs d'université à temps plein, selon le type de nomination, l'établissement et le sexe, 2016-2017

Le pourcentage des femmes occupant un poste permanent varie de 14,3 % à 97,2 %. Dans les cas où des données ont été transmises, le pourcentage des femmes occupant un poste qui mène à la permanence varie de 27,3 % à 66,7 %. Dans les autres types de postes, le pourcentage des femmes varie de 28,6 % à 100 %.

3.15 Professeurs d'université à temps plein selon le sexe et le sujet enseigné, 2016-2017

Ce tableau indique le nombre de professeurs d’université à temps plein selon le sexe et la matière enseignée pour l’année académique 2016-2017.

3.16 Répartition par âge des professeurs d'université à temps plein selon le sexe et le sujet enseigné, 2016-2017

Ce tableau indique le nombre de professeurs d’université à temps plein selon l’âge, le sexe et la matière enseignée pour l’année académique 2016-2017.

3.17 Renouvellement du corps professoral parmi les professeures et professeurs d’université à temps plein

On observe de 1970 à 2017 une baisse générale du nombre de nouvelles nominations dans les universités et les collèges canadiens. En 1970, 15,8 % de l’ensemble des nominations étaient de nouvelles nominations faites au cours de cette même année. Le taux de renouvellement des nominations a atteint un plancher de 3,6 % en 1996 avant d’augmenter puis de tomber à nouveau au cours des deux décennies suivantes. Ce taux de renouvellement était de 4,5 % en 2010, remontant légèrement à 4,8 % en 2017.

3.18 Population totale, professeures et professeurs d’université et enseignantes et enseignants de collège titulaires d’un doctorat, selon la minorité visible, l’identité autochtone et le sexe, 2016

Les données du recensement indiquent que les taux de représentation des groupes en quête d’équité parmi les titulaires de doctorat et les membres du corps professoral varient considérablement. Les moyennes globales dans tous les groupes de minorités visibles peuvent masquer des écarts importants parmi les différents groupes. Ceux-ci ont des dotations relatives différentes en capital humain, et la détention d’un doctorat est désormais de façon générale une condition préalable à l’obtention d’un poste de professeur d’université (69 % des professeurs détiennent un doctorat). Les membres des minorités visibles représentent 21,2 % de l’effectif adulte et 21,1 % des professeurs d’université, tout en comptant pour 31,1 % des titulaires de doctorat.

Certains groupes racialisés constituent une plus grande proportion des membres du corps professoral que leur proportion dans la population totale (donnant à penser qu’ils sont surreprésentés), mais cette proportion peut être sensiblement moindre que la proportion des titulaires de doctorat qui sont membres de ces mêmes groupes racialisés. Par exemple, les Canadiens et résidents non permanents chinois constituent 4,31 % de la population âgée de 25 ans et plus, 5,65 % des professeurs d’université et 10 % des titulaires de doctorat. Par comparaison, le principal groupe non-racialisé (adultes n’appartenant pas à une minorité visible et adultes non autochtones) constitue une proportion plus importante du corps professoral par rapport à leurs nombres totaux (77,6 % contre 75,1 %), mais aussi une proportion plus faible de titulaires de doctorat (68 %), mettant ainsi en lumière une double iniquité. Par rapport à leur proportion de l’effectif adulte, les femmes sont moins représentées parmi le corps professoral (43,9 % contre 48,0 %), mais à un niveau plus élevé que leur proportion des détenteurs de doctorat (39,1 %).

La sous-représentation des groupes de minorités visibles est plus généralisée parmi les enseignants du collégial, et les Autochtones sont beaucoup plus représentés parmi les instructeurs du niveau collégial que parmi les membres du corps professoral. 14,4 % des instructeurs du niveau collégial sont membres de minorités visibles et 3,0 % sont des Autochtones, ce qui représente dans les deux cas une proportion beaucoup moindre que celles qu’ils constituent dans la main-d’œuvre adulte (21,2 % et 3,8 % respectivement).

3.19 Professeures et professeurs d'université, du personnel enseignant des collèges et de cours professionnels, et de toutes les professions selon le sexe

Le personnel enseignant dans les universités comme dans les collèges s’écarte de la norme moderne de représentation des genres (50/50) sur le marché du travail, mais de façons différentes. De 1997 à 2017, les hommes ont constitué en moyenne près des trois cinquièmes des professeurs d’université à temps plein toute l’année et des professeurs d’université à temps partiel et/ou une partie de l’année combinés. En 2017, les femmes constituaient la majorité croissante (56,5 %) du personnel enseignant des collèges.

3.20 Professeures et professeurs d’université, enseignantes et enseignants de collège et toutes les professions, selon le groupe désigné et l’activité, 2015 et 2016

Parmi les groupes désignés dans la population active occupée pour lesquels des données sont tirées du recensement, tous affichaient des taux d’emploi à temps partiel une partie de l’année qui étaient supérieurs aux taux moyens de la population totale âgée de 25 et plus. Des trois groupes désignés (femmes, minorités visibles et autochtones), les minorités visibles affichaient les plus hauts taux d’emploi à temps partiel une partie de l’année tant parmi le personnel enseignant des universités et des collèges que parmi la population active occupée. Les taux d’emploi à temps partiel une partie de l’année du personnel enseignant des universités comme celui des collèges sont beaucoup plus élevés chez les membres de ces trois groupes désignés que dans l’ensemble de la population active occupée.

3.21 Professeures et professeurs d’université, enseignantes et enseignants de collège et toutes les professions, selon la citoyenneté et le sexe, 2016

Selon les données du dernier recensement mené en 2016, une proportion nettement plus élevée des membres du corps professoral (16,6 %) ne sont pas des citoyens canadiens, comparativement à 7,5 % pour l’ensemble de la population active et à 5,5 % chez le personnel enseignant des collèges. La proportion augmente à 18,2 % chez les enseignants masculins des universités. Une proportion légèrement supérieure (6 % contre 5 %) des enseignantes des collèges n’ont pas la citoyenneté canadienne comparativement à leurs homologues masculins, contrairement tant aux enseignants des universités et à la population active canadienne.

3.22 Professeures et professeurs d’université, enseignantes et enseignants de collège et toutes les professions, selon le statut d’immigrant, la période d’immigration et le lieu de naissance, 2016

Le statut d’immigrant des membres du personnel enseignant des universités et des collèges suit une tendance semblable à celle de la citoyenneté (3.23). En 2016, les immigrants représentent 37,1 % des membres du corps professoral et des boursiers postdoctoraux, alors que les résidents non permanents comptent pour 6,5 % – des pourcentages nettement supérieurs à ceux de l’ensemble des employés âgés de 25 ans et plus, qui s’établissent à 25,6 % et 1,4 % respectivement. Par contre, les immigrants représentent seulement 21,9 % et les résidents non permanents seulement 0,8 % du personnel enseignant des collèges.

Pour ce qui est de la période d’immigration, le pourcentage des professeurs d’université immigrants reçus entre 2011 et 2016 s’établit à 16,8 % comparativement à 12,6 % des enseignants des collèges et à 14,4 % des immigrants dans toutes les professions. Les personnels enseignants dans les universités et les collèges enregistraient tous deux des proportions d’immigrants plus élevées qu’avant 1981 (22,1 % et 27,5 % respectivement), comparativement à une moyenne de 19,2 % pour les immigrants dans toutes les professions.

3.23 Professeures et professeurs d'université, du personnel enseignant des collèges, et de toutes les professions, selon la permanence

Le travail précaire est plus présent chez le personnel académique qu’il ne l’est généralement sur le marché du travail canadien. Le pourcentage de professeures et de professeurs d’université permanents (ayant des nominations continues) a atteint un sommet de 78,5 % en 1999 pour chuter à 65,9 % en 2004 puis remonter à 71,0 % en 2017. La tendance au déclin des emplois permanents d’enseignant au niveau collégial a été beaucoup plus prononcée, comme en témoigne la baisse du pourcentage de tels emplois entre 1998 et 2017 (de 80,1 % à 71,6 %). Cependant, pendant la même période, la permanence au sein de l’ensemble de la population active occupée est demeurée à la fois élevée et relativement constante, se situant à 88,7 % en 1997 puis à 86,3 % en 2017.

3.24 Taux de chômage et d’inactivité de professions sélectionnées, 1987-2017

Le taux de chômage général au sein de la population active expérimentée (chaque personne déclarant occuper le même emploi que l’année précédente) affiche une tendance à la baisse depuis trois décennies au Canada, passant d’un sommet de 11,4 % en 1993 à un creux de 6,0 % en 2007, pour ensuite grimper à 8,3 % en 2009 avant de redescendre à 6,3 % en 2017. La période 1987-2017 a été caractérisée généralement par un chômage simplement frictionnel, d’un taux moyen de 3 %, chez les professeurs et les chargés de cours à l’université qui occupaient les mêmes emplois l’année précédente. Au niveau collégial, le taux de chômage des enseignantes et enseignants a accusé une baisse à long terme et est aujourd’hui plus conforme à celui de leurs homologues à l’université.

Les pourcentages d’inactifs au sein de la population active expérimentée sont demeurés assez constants dans le long terme. Les pourcentages d’inactifs chez les enseignants de niveau collégial ont affiché une légère baisse au fil du temps, passant d’environ 8 % à environ 6 % entre le début et la fin de la période. Chez les professeures et professeurs d’université, les pourcentages d’inactifs ont varié entre 6 % et 10 % entre 1987 et 2017 s’établissant en moyenne à près de 8 % au début et à la fin de la période.

3.25 Taux de chômage et d’inactivité des professeures et professeurs d’université, des enseignantes et enseignants de collège et de toutes les professions, selon le groupe désigné, 2016

Selon les données du dernier recensement mené en 2016, les femmes (5,7 %), les membres de minorités visibles (6,7 %) et les Autochtones (6,3 %) enseignant dans les universités affichent tous des taux de chômage supérieurs à ceux de l’ensemble du personnel enseignant des universités. Parmi le personnel enseignant des collèges, les femmes et les hommes enregistrent le même taux de chômage (4,8 %), alors que les minorités visibles (7,4 %) et les Autochtones (6,9 %) affichent des taux supérieurs. En revanche, parmi l’ensemble de la population active, les femmes affichent un taux de chômage inférieur à celui de la population totale âgée de 25 et plus (4,1 % contre 4,8 %), les minorités visibles affichent à peu près le même taux (4,9 %), tandis que les Autochtones présentent le taux le plus élevé (9,9 %).

Le taux d’inactivité chez les professeures d’université est supérieur au taux moyen (9,8 % contre 9,3 %) et au taux des travailleuses en général (7,7 % contre 6.9 %). Les travailleurs des minorités visibles dans les trois groupes professionnels affichent des taux d’inactivité inférieurs à la moyenne. Les travailleurs autochtones qui enseignent dans les universités affichent un taux d’inactivité inférieur à la moyenne (8,1 % contre 9,3 %), mais des taux supérieurs dans les autres cas.

3.26 Professeures et professeurs d'université, du personnel enseignant des collèges et de toutes les professions permanentes à temps plein, selon le sexe

Selon les résultats de l’enquête sur la population active, la représentation des femmes parmi l’ensemble du personnel enseignant permanent à temps partiel dans les universités et les collèges enregistre des progrès constants depuis deux décennies, y compris par rapport à la croissance plus anémique de la proportion de ces emplois occupés par des femmes dans toutes les professions. En fait, les femmes forment à l’heure actuelle 52,1 % (2017) de l’effectif enseignant permanent à temps plein dans les collèges. Dans le même temps, la représentation des femmes parmi les rangs du personnel enseignant des établissements postsecondaires enregistre des progrès notables, bien qu’elle demeure toujours à 40 % seulement parmi les enseignants permanents à temps plein dans les universités.

3.27 "Professeur(e)s d'université, du personnel enseignant des collèges et de toutes les professions temporaires à temps plein et temporaires ou permanentes à temps partiel, selon le sexe"

Les femmes constituent aujourd’hui le plus fort pourcentage (60 % en 2017) de la population occupée temporaire à temps plein et à temps partiel. C’est également vrai pour le personnel enseignant au niveau collégial et les autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle (62,5 %). Les femmes représentent environ la moitié de ce personnel enseignant dans les universités (49,3 %).

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