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Les Canadiens veulent une éducation postsecondaire accessible, abordable et de grande qualité

(Ottawa – Le 2 septembre 2019) Selon un sondage* réalisé pour l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU), une grande majorité de Canadiens reconnaissent la valeur de l’éducation postsecondaire et ne veulent pas que le coût des études postsecondaires constitue un obstacle à leur accessibilité.

Parmi les constats du sondage :

  • Près de 8 Canadiens sur 10 sont d’avis que les étudiants doivent emprunter beaucoup trop d’argent pour payer leurs études postsecondaires et que le coût des études ne devrait empêcher personne d’y accéder;
  • La quasi-totalité des Canadiens (93%) poursuivraient des études postsecondaires s’ils n’avaient pas à payer de frais de scolarité;
  • Pour 8 Canadiens sur 10, le temps et les efforts consacrés aux études postsecondaires sont utiles, mais seulement 65 % sont plutôt d’accord et 31 % tout à fait d’accord qu’elles en valent le coût.

« Le coût des études postsecondaires demeure un énorme fardeau pour les étudiants, mais le problème ne s’arrête pas là et les répondants au sondage le reconnaissent, souligne le directeur général de l’ACPPU, David Robinson. Les gouvernements ayant réduit le financement des universités et collèges, un nombre croissant de professeurs hautement qualifiés, mais mal rémunérés, ont été embauchés pour des contrats à court terme qui n’offre aucune sécurité d’emploi. Ce sont des gens qui préféreraient des postes à temps plein et qui ne reçoivent que très peu de reconnaissance et de soutien dans leur travail. C’est une situation injuste à la fois pour eux, pour leurs collègues à temps plein et pour leurs étudiants. »

Comme le demandent la majorité des Canadiens selon notre sondage, l’ACPPU demande à tous les partis politiques fédéraux, dans le cadre de la prochaine campagne électorale, de soutenir l’éducation postsecondaire en :

  • Veillant à ce que tous les étudiants qui souhaitent faire des études collégiales ou universitaires puissent le faire, peu importe leur capacité à payer (84 % des gens le demandent);
  • Investissant davantage dans la création de postes d’enseignement à temps plein au niveau postsecondaire (85 % en faveur);
  • Réduisant les effectifs des classes dans les collèges et les universités (64 % en faveur);
  • Éliminant totalement les frais de scolarité au niveau postsecondaire (61 % en faveur).

Contact pour les médias : Lisa Keller, agente des communications, Association canadienne des professeures et professeurs d’université, 613-726-5186 (bureau); 613-222-3530 (cellulaire)

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*Méthodologie – Le sondage a été mené en ligne du 24 au 30 avril auprès de 1 500 résidents canadiens âgés de 18 ans et plus. La marge d’erreur pour un échantillon aléatoire comparable de même taille sur une base de probabilité est de +/‐ 2,53 %, 19 fois sur 20. Les chiffres ont été pondérés en fonction des données du recensement pour s’assurer que l’échantillon correspond à l’ensemble de la population du Canada, en fonction de l’âge, du sexe, du niveau d’éducation et de la région. L’addition des totaux pourrait ne pas égaler 100 %, car ceux-ci ont été arrondis.