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Une analyse financière remet en cause les licenciements planifiés à l’Université du Cap-Breton

Un rapport produit par deux professeurs de comptabilité à l’École de commerce Asper révèle que la situation financière de l’Université du Cap-Breton (UCB) est « stable et saine ». Cette conclusion remet en cause les raisons qui poussent l’administration à planifier des licenciements au sein du corps professoral.

« Autrement dit, l’existence d’une crise financière qui justifierait de licencier du personnel académique est une fiction », déclare David Robinson, directeur général de l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université. « Le budget de fonctionnement de l’UCB est demeuré stable; ces dernières années, l’université a même dégagé des excédents et remboursé ses dettes. »
En janvier, le recteur a avisé le syndicat représentant le corps professoral que des contraintes financières l’obligeaient à se prévaloir de la clause de la convention collective sur les licenciements. Le rapport fait état d’une augmentation des dépenses dans les immobilisations et le recrutement, mais pas dans la rémunération des professeurs.
« La situation financière de l’Université du Cap-Breton est plus stable que celle d’autres institutions canadiennes, affirme David Robinson. L’ACPPU appuiera la CBUFA dans ses efforts pour contester le discours d’austérité de l’administration et protéger ses membres dévoués. »


Contact pour les médias

Angela Regnier, agente de communication de l’Association canadienne des professeures et professeurs d'université, 613-726-5186 (bureau), 613-601-6304 (cellulaire)