Back to top

Publication d’une nouvelle norme CAN/CSA sur les nanomatériaux et la sécurité au travail

L’organisme national chargé de créer les normes en santé et sécurité au travail a publié une nouvelle norme sur l’exposition aux nanomatériaux en milieu de travail.

Le Groupe CSA a relevé des risques liés à l’exposition professionnelle à des nanoparticules.

« Cette norme a été élaborée en réponse aux effets nocifs potentiels de nanoparticules pour la santé du personnel, plus particulièrement de l’exposition à ces nanoparticules par inhalation, a expliqué la conseillère en santé et sécurité au travail de l’ACPPU, Laura Lozanski. L’inhalation de particules ultrafines peut causer l’irritation des voies respiratoires, des maladies cardiovasculaires et le cancer. »

Les nanomatériaux sont des particules ultrafines ou des substances chimiques utilisées à très petite échelle dans un éventail de technologies et d’objets. En milieu de travail, on les trouve dans les photocopieurs, les téléphones cellulaires, des matériaux de construction, des produits pharmaceutiques et des matériaux isolants.

Selon Mme Lozanski, il n’existe actuellement pas de mesure préventive probante pour maîtriser les risques associés à l’exposition aux nanoparticules, mais la nouvelle norme établit des lignes directrices pour l’utilisation de l’approche par « bandes de dangers ».

« L’approche par bandes de dangers est une stratégie de gestion graduée des risques liés à l’exposition conjuguée aux meilleures pratiques de prévention et de contrôle des dangers actuellement disponibles », a-t-elle ajouté.

La norme tient compte d’éléments fondamentaux comme le principe de précaution, le rôle du représentant des employés, et la participation de l’employé à la gestion des risques liés aux nanomatériaux.

Le document aborde en détail la collecte d’information, l’application de l’approche par bandes de dangers (y compris les stratégies de contrôle), le rendement, le suivi et l’amélioration continue.

« Les associations de personnel académique sont invitées à étudier le nouveau document et à en discuter avec les représentants en santé et sécurité au travail sur les campus », a affirmé Mme Lozanski.

L’Association canadienne des professeures et professeurs d’université est le porte-parole national des 68 000 professeures et professeurs et employés en poste dans plus de 120 universités et collèges établis d'un océan à l'autre.


Information aux médias :

Angela Regnier, agente des communications, Association canadienne des professeures et professeurs d’université, 613-726-5186 (bur.); 613-601-6304 (cell.)