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Contexte

Le Prix Patricia-Baker vise à souligner la contribution exceptionnelle de membres d’associations locales du SNACPPU en faveur de la promotion de l’équité.

Cette distinction a été créée en 2008 en l’honneur et à la mémoire de Sœur Patricia Baker. Universitaire, militante syndicale et féministe, cette femme s’est distinguée par son engagement infatigable à faire une réalité de sa vision d’un milieu universitaire inclusif et équitable. Sœur Baker a siégé au Conseil exécutif national du SNACPPU jusqu’à son décès en décembre 2007.

Critères

Les critères d’attribution du Prix Patricia-Baker sont les suivants :

Mises en candidature

Le dossier de mise en candidature doit comprendre une lettre de présentation décrivant en détail la contribution et les réalisations de la candidate ou du candidat en fonction des critères d’attribution du prix.

Le Conseil exécutif national peut rassembler tous les autres renseignements qu’il jugera utile.

Les associations ou syndicats de personnel académique, leurs comités ou caucus, les autres syndicats, y compris les fédérations provinciales du travail, ou d’autres parties intéressées, individuelles ou collectives, sont invités à soumettre des candidatures au Prix Patricia-Baker.

Veuillez soumettre les candidatures à l’adresse suivante :

Président
Syndicat national de l’ACPPU
2705, promenade Queensview
Ottawa (Ontario) K2B 8K2

Lauréates précédentes

2009 : Glenis Joyce and Penni Stewart

Glenis Joyce

Glenis Joyce est membre de l’Association du personnel académique de l’Université de la Saskatchewan (USFA). Elle est reconnue pour son engagement envers l’équité dans son travail au sein de l’association du corps professoral et d’autres syndicats et, plus largement encore, auprès de collectivités et d’organisations locales, provinciales et nationales. Ses intérêts en recherche portent entre autres sur l’intimidation et le harcèlement, l’équité salariale et l’équité en matière d’emploi. Glenis a en outre joué un rôle de premier plan dans deux affaires portées devant le Tribunal des droits de la personne : la première, le sous-financement du sport féminin à l’Université de la Saskatchewan; la seconde, une plainte pour discrimination systémique dans le cadre du Programme des chaires de recherche du Canada.

Penni Stewart

Penni Stewart est membre de l’Association du personnel académique de l’Université York (YUFA). Elle a assumé les fonctions de présidente et d’agente des griefs au sein de son association et a fait partie de son équipe de négociation et de son comité des projets communautaires. La YUFA a réalisé certains de ses gains grâce à l’ardeur avec laquelle Penni a su mener différents projets à terme : la négociation de dispositions contractuelles sur le harcèlement et l’action affirmative; la constitution d’un « fonds pour rajustements salariaux »; l’élaboration d’un programme de transition d’un an pour faciliter l’intégration à l’université des étudiants qui, pour des raisons d’iniquité, ne pourraient pas autrement y accéder. Le militantisme de Penni démontre son engagement non seulement à réaliser l’équité mais aussi à instaurer des processus de coopération et des pratiques inclusives.