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Le projet de loi limite considérablement les activités politiques des syndicats en introduisant des cotisations syndicales facultatives et des restrictions sous prétexte d’accroître la transparence et d'améliorer la gouvernance et les processus démocratiques.

Selon Madeleine Pastinelli, présidente de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université, « le projet de loi 3 s’inscrit dans une tendance à affaiblir celles et ceux qui, dans une société démocratique, ont précisément le rôle de questionner, de débattre et de tenir le pouvoir responsable ».

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec a déclaré que « le gouvernement tente de […]  couper les vivres [aux syndicats] et, ultimement, de les museler sur des revendications qui dépassent les conventions collectives, mais qui ont des conséquences directes sur les conditions de travail et de vie ».