Les travaux de recherche de la Dre Gabrielle Horne, professeure adjointe de médecine, ont été suspendus en octobre dernier, d'une manière qui soulève de graves préoccupations.
Le comité est chargé d'enquêter sur la séquence des événements qui ont mené à la modification des privilèges de la professeure Horne au Queen Elizabeth II Health Sciences Centre, et ceux qui ont suivi, afin d'établir si la liberté académique a été violée ou menacée. Il a également eu le mandat de déterminer s'il y a eu un manquement à l'éthique de la recherche médicale et à l'éthique clinique et si la modification des tâches ainsi que des conditions de travail de la professeure Horne pendant cette période avaient diminué sa capacité à effectuer ses recherches scientifiques et à traiter ses patients. Enfin, le comité devra définir comment les universités peuvent protéger la liberté académique et d'autres droits et privilèges des membres du corps professoral qui occupent des postes à des centres de soins de santé affiliés, et devra formuler les recommandations appropriées.