L’affaire de la chercheure-clinicienne de l’Université de Toronto, Dre Nancy Olivieri, a attiré l’attention l’année dernière lorsque les recherches qu’elle effectuait à l’hôpital des enfants malades l’ont amenée à croire qu’un nouveau médicament était dangereux pour certains patients. On prétend que l’hôpital et l’université n’ont pas pris sa défense lorsque Apotex, l’un des deux bailleurs de fonds de la recherche, s’est opposée à ce qu’elle publie ses résultats. De plus, on prétend qu’elle a été victime, de diverses façons, de harcèlement, notamment en milieu de travail, de la part de dirigeants de l’hôpital et de l’université ainsi que de représentants d’Apotex.
Le Comité de la liberté académique et de la permanence de l’emploi de l’ACPPU a examiné l’affaire et a conclu que les questions soulevées étaient graves. Il a ajouté que d’autres comités s’étant penchés sur l’affaire n’avaient pas répondu à de nombreux points d’interrogation. Outre les faits touchant Dre Olivieri, des questions de politique générale d’ordre institutionnel sont en jeu. En conséquence, le Comité de la liberté académique et de la permanence de l’emploi a nommé un comité d’enquête indépendant.
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